----------------------------------------------la chasse aux sorciere-----------------------------------------------

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moi g jamer vu mer dite moi ce ke vou en penser

Près de quara
nte après Les Sorcières de Salem1 de Raymond Rouleau, scénarisé par Jean-Paul Sartre avec Simone Signoret (remarquable en Elisabeth Proctor), Yves Montand et Mylène Demongeot dans les rôles principaux, c'est Nicholas Hytner qui nous offre, pour son deuxième film, sa version de la pièce (1953) d'Arthur Miller. L'auteur se charge lui-même de l'écriture du scénario... et de la direction des acteurs. Homme de théâtre (metteur en sne, il est aussi directeur du London's National Theatre), Hytner préserve, malgré quelques gères libertés narratives, la dimension scénique de l'oeuvre originale, avec une prépondérance des dialogues par rapport à l'action. The Crucible, au modeste succès public, a cependant été nommé pour l'"Oscar" du meilleur scénario adapté et pour l'"Ours d'or" de Berlin en 1997 (décerné à The People vs. Larry Flynt de Milos Forman).
En
1692, un étrange mais inoffensif rite occulte, destiné à favoriser la naissance d'un amour chez certains hommes pour les jeunes filles qui y participent, tourne à l'hystérie dans le village de Salem (Massachusetts). Surprises par le révérend Parris (Bruce Davison), certaines d'entre elles simulent le coma, puis, collectivement, l'envoûtement diabolique. Imaginant qu'il s'agit d'un bon moyen pour éliminer les personnes indésirables du village, celles-ci, à l'initiative d'Abigail Williams (Winona Ryder), la nièce de Parris, sont dénoncées pour commerce avec le diable. L'objectif secret d'Abigail est, notamment, d'éliminer par ce procédé Elizabeth (Joan Allen), l'épouse de John Proctor (Daniel Day-Lewis). Elle a, en effet, eu des relations charnelles avec ce dernier et est amoureuse de lui. Un procès en sorcellerie s'ouvre alors, conduit par le juge Thomas Danforth (Paul Scofield), condamnant à la pendaison dix-neuf des habitants de Salem.
D
ans la mémoire collective, Salem reste, encore aujourd'hui, associé aux sorcières et à leur procès, tenu de juin à septembre 1692. La pièce d'Arthur Miller essayait de traduire le contexte et le mécanisme de cet effroyable engrenage2 théologico-meurtrier. Il ajoutait une intrigue, improbable dans les événements réels, celle d'une idylle adultérine entre Abigail Williams (onze ans au moment des faits) et John Proctor (plus de soixante-cinq ans). Le film est fidèle au drame scénique, transformant seulement l'esclave indienne de Parris en native des Barbade et montrant, dans sa séquence inaugurale, la cérémonie ésotérique seulement suggérée dans la pièce. Le film est, au delà de la fresque historique, une critique sociale. Ici la religion, comme ailleurs la raison d'Etat, sert de prétexte à l'intérêt personnel plus que collectif. Arthur Miller et Nicholas Hytner montrent assez bien les enjeux réels de cette farce sinistre. S'attirer les faveurs d'un homme, voler la terre d'un voisin, se venger de la perte d'enfants, supprimer des adversaires politiques, mais aussi éliminer les marginaux, les sans-grades, les faibles ou, simplement, ceux dont la tête ne nous revient pas. Hélas, à partir de cette authentique tragédie, mascarade tristement absurde3 créant, en permanence, sa propre justification, le film ne trouve pas vraiment son rythme et son souffle. Même les acteurs, pourtant solides, ne réussissent pas à convaincre et à "emballer" le film. Winona Ryder développe un jeu simpliste, entre frustration et envoûtement hystérique. L'interprétation de son partenaire de The Age of Innocence, Daniel Day-Lewis, est en demi-teinte, même dans la scène finale du "vous m'avez pris mon âme, laissez-moi au moins mon nom". Les performances les plus intéressantes sont celles de Paul Scofield, en juge investi d'une mission divine ne laissant pas de place au doute, et de Joan Allen. L'actrice fut d'ailleurs nommée aux Oscars dans la catégorie "meilleure actrice dans un second rôle" (récompense attribuée à Juliette Binoche pour The English Patient).
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# Posté le lundi 03 octobre 2005 13:01
Modifié le mercredi 13 juin 2007 11:03

---------------------------------------------l'apprentie sorciere--------------------------------------------------

---------------------------------------------l'apprentie sorciere--------------------------------------------------
mouer mouer c bien parse ke i y une sorciere

Eglantine Price, une femme très guindée et ts "comme il faut" est en réalité... une apprentie sorcre. Aie par trois jeunes londoniens orphelins très malicieux, elle va tenter de libérer des griffes de l'envahisseur nazi sa patrie déchirée par la guerre. Les lits de cuivre s'envolent, les chemises de nuit dansent, tandis que jeunes et moins jeunes se voient emportés par des balais volants... Vers un monde magique rempli de surprises amusantes!
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# Posté le lundi 03 octobre 2005 13:08
Modifié le jeudi 07 juin 2007 08:24

-------------------------------------------kirikou et la sorciere----------------------------------------------

-------------------------------------------kirikou et la sorciere----------------------------------------------
il er tro chou

"
re, enfante-moi." "Un enfant qui parle dans le ventre de sa re s'enfante tout seul". Ainsi est né Kirikou. Il n'est pas bien grand, mais il est vaillant. Il se demande pourquoi Karaba, la sorcière qui terrorise le village, est si méchante. Parviendra-t-il à le découvrir malgré sa petite taille ?
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# Posté le lundi 03 octobre 2005 13:11
Modifié le jeudi 07 juin 2007 08:24

VIVE ET RE-VIVE LES LOUP-GAROU

VIVE ET RE-VIVE LES LOUP-GAROU
MOI JE KIFE TRO TRO LES LOUP GAROU C MON HOBIT ER MON REVE C DS ETRE UN!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Loup-garou et Lycanthrope sont des noms bien connus qui ont suscité chez nous une grande peur. Quoi qu'il en soit, cet être des plus étrange, nous fait douter sur lui, tel que des animaux égorgés sans aucunes explications rationnelles et bien d'autres choses.
On croyait que ceux qui naissaient coiffés, avec une tache de vin ou des cheveux ressemblant à des poils de loup étaient des loups-garous. En général, on roulait la coiffe et on la gardait comme amulette ou on la cousait dans les vêtements. Elle était partout réputée pour portée chance. Parmi les Serbes et les Slovènes, ainsi qu'en Pologne et chez les Katchoubes, on disait que les enfants nés coiffés, ou avec des cheveux ou une tache de vin, avait le don de double vue et de métamorphose. Bien que pouvant se changer en divers animaux, on disait qu'ils préféraient le loup hardi et assoiffé de sang. Au XVIéme siècle, l'Eglise de Russie se sentit obligée de condamner ces croyances dans le pouvoir de la coiffe et ses liens avec la lycanthropie. La croyance au loup-garou se retrouve dans les régions d'Europe côtières à l'océan Atlantique, où les loup-garou sont des humains mordus par ces êtres et qui provoque une transformation génétique chez la victime, et donc après cela lors de la pleine lune, cet humain vas se transformer en loup-garou, un loup énorme avec des sens hyper développés, qui pendant ces nuits chercheront sans merci leurs victimes pour les dévorer sans pitié. Donc, des gens se sont mis à chasser ces loups, qu'ils tuent avec de l'eau bénite de l'église st Hubert patron des chasseurs ou avec une balle en argent.
La lyca
nthropie est une maladie durant laquelle le sujet pense être un loup, se voit tel et agit en conséquence.

Etym
ologiquement, lycanthrope provient du grec lycos : loup et anthros : homme. Ce terme fut fréquemment employé à la place du mot zooanthrope, lequel désigne toute métamorphose d'homme en animal.

Cet
te affection était connue comme une forme de délire aussi bien durant l'Antiquité qu'au Moyen Age. Dès le premier siècle, Arétée de Cappadoce explique que certains hommes pensent être faits de verre et ont peur d'être cassés, ou celui qui se sent transformé en loup est travaillé par les appétits et affres de cet animal féroce, se jette sur les troupeaux et les hommes pour les dévorer, sort la nuit de préférence, hante les cimetières et les monuments, hurlant à la mort, avec une perpétuelle altération, les yeux enfoncés et hagards, ne voyant qu'obscurément comme s'il était entouré de ténèbres, les jambes meurtries par les égratignures et les morsures de chiens. Cette description subsistera, inchangée, au fil des siècles. Les Latins appelèrent cette maladie " mélancolie, rage lupine - insania lupina - ou folie louvière ". Parallèlement, des légendes entourèrent ce thème.. Dans cette lignée apparaît le loup-garou ; pour la première fois sous la forme de Leu-Garou chez Guillaume de Palerme - XIIe siècle - il est le calque de l'allemand werwolf, littéralement homme-loup, wolf voulant aussi dire à l'origine voleur.
L'antiquité comme le moyen âge, a cru avec une bonne foi singulière à la lycanthropie. Hérodote en parle comme d'un fait avéré ; Virgile en parle également, et dans sa huitième églogue, il fait dire à Alphésibée :

J'ai vu Moeris se faire loup et s'enfoncer dans les bois.

déjà plus de douze cents ans avant notre ère, conte comment Lycaon(voir la légende complète à histoires vécues), roi d'Arcadie, devint loup pour avoir osé offrir en repas un enfant à Jupiter alors que celui-ci venait, incognito, vérifier sa piété.

Au V ème siècle avant notre ère, Hérodote relate que les Grecs qui s'établirent sur les bords de la mer Noire considéraient les habitants de ces contrées comme des magiciens fort habiles, capables de se métamorphoser à volonté. L'historien grec parle d'une race d'hommes ayant le pouvoir de se transformer en loup et de reprendre, lors qu'ils le désirent, leur apparence humaine. On croyait, en ces temps lointains, que ces étranges mutations étaient le fait d'êtres humains anthropophages qui, par la pratique de la magie, prenaient l'apparence d'un loup pour satisfaire plus facilement leurs appétits monstrueux.
# Posté le lundi 03 octobre 2005 13:18
Modifié le jeudi 07 juin 2007 08:24

------------------------------------------------------histoire de loups--------------------------------------------

------------------------------------------------------histoire de loups--------------------------------------------
moi jemerer atraper ste maladie hi hi hi

LES LOUPS-GA
ROUS ONT-ILS VRAIMENT EXISTE ?

Nous sommes en Polog
ne, vers le milieu du XIX ème siècle, dans un petit village des bord de la Vistule. Jeunes et vieux, rassemblés sur la grand-place, fêtent la fin des moissons à grand renfort de chants et de danses. La récolte a été bonne, et le festin est abondant. La boisson coule à flot et chacun s'abandonne à la joie. Soudain, alors que les réjouissances battent leur plein, un hurlement terrifiant, propre à vous glacer le sang, retentit dans la vallée. Les danseurs s'immobilisent. Tous se précipitent, cherchant d'où peut provenir ce cri terrible. Ils voient alors un loup gigantesque emporter l'une des plus jolies filles du village, dont on vient de célébrer les fiançailles. Du fiancé, pas de trace...

Les plus courageux parm
i les paysans se lancent à la poursuite du loup et tente de lui faire lâcher prise. Mais le monstre, la gueule écumante de rage, dépose alors son fardeau humain et leur fait face, prêt à combattre. Quelques jeunes gens courent au village chercher des fusils et des haches. Pendant ce temps, voyant que ceux qui restaient devant lui étaient trop effrayés pour bouger, se saisit à nouveau de sa proie et s'enfonce dans la forêt proche, où il disparaît.

B
ien des années ont passé. Dans le même village, sur la même place, c'est encore la fête de la moisson. Un vieillard s'approche des convives, qui l'invitent à se joindre à eux et à participer aux réjouissances. Mais le vieil homme, sombre et taciturne, préfère s'asseoir à l'écart. Il boit en silence. C'est alors qu'un paysan âgé s'approche de lui et l'examine avec attention. Au bout d'un moment, il lui demande d'une voix étranglée par l'émotion : " Est-ce toi, Jean ?"

Le viei
l homme acquiesce en silence. Tous reconnaissent alors en lui le frère aîné du vieux villageois et le fiancé disparu depuis tant d'années. On fait cercle autour de lui et on attend le récit de ses aventures en frissonnant d'une étrange terreur.

Il leur raconte alor
s comment il fut changé en loup par une sorcière et comment, voilà bien longtemps, il emporta sa fiancée dans la forêt, au cours d'une autre fête de la moisson. Là, il vécut avec elle pendant près d'une année, puis elle mourut. " A partir de ce moment, dit-il, je suis devenu fou de douleur. J'ai attaqué quiconque, homme, femme, enfant ou animal, se trouvait sur mon chemin. Et j'ai laissé derrière moi une piste sanglante qui ne pourra jamais s'effacer. " Et, ce disant, il montra ses mains, sur lesquelles on voyait des tâches de sang. " Depuis quatre ans, j'ai retrouvé ma forme humaine et j'erre dans la campagne. Mais je voulais vous revoir une dernière fois. Voir le village et la maison où je suis né et où j'ai grandit. Ensuite, eh bien ! je redeviendrai un loup. "
Il n'a pas fini de prononc
er ces paroles que déjà il fait place à un énorme loup qui saute par dessus les convives stupéfiés et disparaît dans la forêt. On ne l'a plus jamais revu depuis...

Selon le
s exemples cités, le processus de la métamorphose varie notablement : parfois, la transformation est aussi soudaine qu'incontrôlable. Quelquefois, il suffit à celui qui veut changer de forme de revêtir la dépouille d'un animal pour prendre son aspect (c'est cette tradition que l'on retrouve dans les mythologies norvégiennes et irlandaises). Bien souvent encore, le loup-garou apparaît comme tel aux yeux de ses contemporains grâce à un charme secret : ils le voient sous l'aspect d'une bête sauvage, alors qu'en réalité il n'a pas changé. Cette croyance était si profondément enracinée en Europe à le fin du Moyen Ages et pendant la Renaissance que les loups-garous étaient considérés à l'égal des sorciers et des magiciens. Quiconque était soupçonné de se transformer en loup - ou dénoncé comme tel- était impitoyablement brûlé ou pendu (et ce, plus particulièrement encore en France et en Allemagne). Dans son ouvrage The psychoses (1970), Elton Mc Neil décrit ainsi cette époque d'hystérie traversée par les hallucinations collectives et les délires mystiques : " Ce type de comportement a son origine, en partie dans la croyance que " Dieu commence par apporter à la folie à ceux qu'il veut punir ". La folie, en tant que manifestation de la volonté divine, devient contagieuse. La persécution religieuse dont sont victimes les déments et les psychotiques contribue à raffermir la foi des âmes pures et innocentes : ceux qui dénoncent les suppôts du diable s'attirent la clémence divine. La chasse aux sorcières est ainsi l'un des moyens du salut. "

Cett
e analyse peut aussi bien s'appliquer aux procès de loups-garous, qui présentent beaucoup de points communs avec les procès de sorcellerie. C'est en France que cette obsession démoniaque a pris le plus d'ampleur. D'innombrables procès en témoignent. Et les confessions arrachées aux malheureux accusés sont hallucinantes...

En France, ce phénomèn
e a connu une ampleur hors du commun. Savez-vous qu'aux XV ème et XVI ème siècles, une véritable psychose a régné dans toutes les campagnes françaises ? Plus de 30000 individus ont alors été jugés par des tribunaux
# Posté le mardi 04 octobre 2005 05:04